Ce n’est pas ce que tu manges, c’est l’horloge sur le mur

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Le piège du timing

Alors vous mangez sainement. Vous comptez vos macros. Pourtant la balance refuse de bouger et l’énergie chute à 15 heures. Le problème n’est probablement pas la nourriture.

C’est l’heure.

De nouvelles données confirment que les personnes « du soir » naturellement programmées pour dormir tard dans la nuit ont plus de graisse corporelle. Pire encore, leurs marqueurs de glycémie et de cholestérol en souffrent. Ce n’est pas le cas des lève-tôt. Le contenu du régime alimentaire était à peu près identique entre les deux groupes. Il semble que le timing l’emporte sur le menu.

Votre métabolisme n’est pas seulement façonné par ce qui finit dans votre assiette, mais quand il le fait.

Comment ils l’ont mesuré

L’équipe était à Auckland, en Nouvelle-Zélande. Ils ont rassemblé 287 femmes en bonne santé âgées de 18 à 45 ans. Des données démographiques saines standard.

Pendant cinq jours, ils ont tout suivi. Pourcentage de graisse corporelle. Prise de sang à jeun. Horaires précis des repas. Aucune hypothèse. Juste des mesures concrètes sur la façon dont la chrononutrition affecte le corps féminin. Ce domaine étudie la manière dont le moment des repas est différent du contenu des repas. C’est de la biologie, pas de la volonté.

Les dormeurs tardifs supportent le poids

Les types du soir se sont retrouvés avec des pourcentages de graisse corporelle plus élevés. La répartition des graisses était également moins favorable. Pourtant, leur apport calorique total n’était pas radicalement différent de celui des lève-tôt.

Est-ce qu’ils ont mangé plus ? Non.
Est-ce qu’ils ont mangé plus tard ? Oui.

Le tableau métabolique était globalement difficile pour les couche-tard. Triglycérides plus élevés. Réduire le « bon » cholestérol HDL. La régulation de la glycémie était fragile. Sur une décennie, ces marqueurs sont synonymes de problèmes. Le risque de maladie cardiaque augmente lorsque l’horloge métabolique est confuse.

Ils répartissent la consommation alimentaire en quatre fenêtres. Les types du matin se sont chargés tôt. Les oiseaux de nuit ignoraient le petit-déjeuner et se rassasiaient après 20 heures. Calories. Protéine. Crabes. Graisse. Tout a changé plus tard dans la journée pour les hiboux. Ceux qui avaient les pires statistiques de graisse corporelle sautaient presque entièrement la nourriture du matin, économisant ainsi leur énergie pour les collations de minuit.

Votre foie sait qu’il est minuit

Votre corps ne digère pas les aliments de la même manière à 20 heures et à 8 heures du matin.

Pourquoi?

Appétit. Hormones. Contrôle de la glycémie. Ils fonctionnent tous selon un rythme circadien de 24 heures. Le système a évolué pour brûler de l’énergie lorsque le soleil était levé. Rangez-le quand il fait sombre.

Chargez vos calories en amont et la machinerie fonctionne sans problème. Les nutriments sont traités. La graisse reste stockée sous forme de graisse uniquement si nécessaire. Charger tard ? Le corps n’est pas prêt. Cela suppose que vous dormez. Cela pousse ces calories tardives vers le stockage. La combustion des graisses s’arrête.

Manger tard ne reflète pas seulement une nature de noctambule. Cela le renforce. Vous signalez à votre horloge interne qu’il est temps de manger. La confusion s’ensuit.

Survivre au quart de nuit

Être un oiseau de nuit n’est pas un défaut de caractère. C’est génétique. C’est l’âge. C’est votre horloge.

Le choc métabolique vient de la biologie qui mène une guerre perdue contre les calories consommées tard le soir. Vous ne pouvez pas vous forcer à assister à un lever de soleil à 5 ​​heures du matin si vous n’êtes pas construit pour cela.

Mais vous pouvez vous adapter.

  • Mangez plus tôt : Vous n’avez pas besoin d’un banquet à 6 heures du matin. Il suffit de pousser un peu de nourriture jusqu’au matin. Une collation riche en protéines à 10 heures du matin contribue à modifier le schéma métabolique. C’est un début.
  • Arrêtez de manger vers 20 heures : C’était le prédicteur le plus puissant d’une graisse corporelle plus élevée. Pas de calories totales. Je mange juste après l’heure des sorcières. Visez un seuil. Même si ce n’est que trois soirs par semaine.
  • Changez, ne rétrécissez pas : Ce n’est pas la famine. C’est un déménagement. Déplacez les calories de 23h à 23h. à 11 heures du matin. Gardez le total le même. Laissez les heures de clarté faire le gros du travail.

Le dernier mot

Votre assiette est innocente. Votre montre est la coupable.

Déplacer ne serait-ce qu’une fraction de votre apport quotidien plus tôt pourrait sauver votre cœur. Si vous brûlez la bougie aux deux extrémités, essayez d’allumer la mèche plus tôt. Cela aide.