Comment la psychologie individuelle d’Alfred Adler a redéfini le comportement humain

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Alfred Adler n’était pas qu’un autre nom parmi la longue liste des premiers psychanalystes. C’est lui qui a rompu avec Sigmund Freud. Cette scission n’était pas mesquine. C’était fondamental. Cela a changé notre façon de voir la santé mentale. Né à Penzing, en Autriche, le 7 février 1870, Adler est devenu un psychiatre autrichien qui regardait les gens différemment. La plupart des médecins de son époque considéraient les patients comme un ensemble de symptômes. Adler a vu la personne dans son ensemble.

Il a obtenu son diplôme de médecine à Vienne. Mais avant même d’avoir terminé, il avait une thèse. L’individu doit être compris par rapport à son environnement global. Pas seulement le cerveau. Pas seulement le traumatisme de l’enfance. Tout le contexte. C’était radical pour l’époque.

La rupture avec Freud

Adler était un élève de Freud. Il était également associé. La chronologie est précise : 1902 à 1911. Ils ont travaillé en étroite collaboration. Ils se sont construit une réputation ensemble. Ensuite, ils n’étaient pas d’accord.

Le conflit central concernait le sexe. Freud pensait que les conflits sexuels de la petite enfance étaient à l’origine de la psychopathologie. Adler ne l’a pas acheté. Il pensait que cette approche était trop étroite. Trop réducteur.

Il rompt avec Freud en 1911. C’est à ce moment-là qu’il commence à construire autre chose. Quelque chose d’humaniste. Il appelait cela la psychologie individuelle. Il ne s’agissait pas de disséquer l’esprit en petites parties sexualisées. Il s’agissait de pulsions, de sentiments, d’émotions et de mémoire. Le tout vu à travers le prisme du projet de vie global de l’individu.

Le complexe d’infériorité

Adler a avancé une théorie qui trouve encore son écho aujourd’hui. Le complexe d’infériorité. Il l’utilisait pour expliquer des cas de psychopathologie. Pas comme une maladie. Comme un sentiment. Un sentiment d’inadéquation qui détermine le comportement.

La psychothérapie adlérienne avait un objectif clair. Dirigez les patients émotionnellement handicapés par ces sentiments vers la maturité. Vers le bon sens. Vers l’utilité sociale. L’idée était simple. Les gens se sentent petits. Ils essaient de compenser. Parfois, cette compensation tourne mal. La thérapie aide à rediriger cette énergie.

Ce n’était pas seulement de la théorie. Il l’a mis en pratique. En 1921, il fonde la première clinique d’orientation infantile à Vienne. Application du monde réel. Intervention précoce.

Déménager en Amérique

Adler n’est pas resté éternellement en Europe. Il a enseigné aux États-Unis de 1927 jusqu’à sa mort. Où a-t-il enseigné ? Université de Colombie. Le Collège de médecine de Long Island. Il a amené ses idées outre-Atlantique. Ils ont pris racine.

Il décède le 28 mai 1937. À Aberdeen, Aberdeenshire, Écosse. On est loin de Penzing.

Ses livres sont toujours référencés. Understanding Human Nature est sorti en 1927. What Life Should Mean to You a suivi en 1931. Ce n’étaient pas des tomes académiques. Ils étaient accessibles. Direct. Pratique.

Pourquoi c’est important maintenant

Vous vous demandez peut-être pourquoi c’est important aujourd’hui. Nous avons plus de thérapies maintenant. Plus de médicaments. De meilleurs appareils IRM. Alors pourquoi revenir sur un homme décédé dans les années 1930 ?

Parce qu’Adler était en avance sur son temps. Il a vu la composante sociale de la santé mentale avant qu’elle ne soit à la mode. Il croyait à l’intérêt social. En communauté. En utilité. La thérapie moderne souvent